Jean Nivski /Jean Neashoo, né en Allemagne de l’est en 1969.
Issu d’un milieu socialement favorisé, son père, Jo, pianiste de renom, arrache sa famille au Mur au hasard d’un colloque versaillais sur le Réquiem de Samuel Barber.
Ils s’enfuient alors pour Boston. Nivski devient Neashoo.
Jean, 9 ans, accompagne parfois Jo en tournée sur The Barry Manilow Road.
Quelques années plus tard, ils offriront ensemble au chanteur, le fameux «Somewhere down the road », une ode à la vie qui fera surtout vivre
confortablement toute la famille pendant de paisibles années aux alentours de Santa Fe. Jean est à peine pubère.
A Vegas, dans les années 80, alors qu’il a 15 ans, Jean monte de drôles de shows surréalistes chantés et dansés : “Neashoo and I, The perl, Fools get lucky”. Des shows qui « ne manquent pas de paillettes » selon le New York Post, mais qui, malheureusement, ne rencontrent qu’un petit succès d’estime. Il est déçu.
Il profite alors du succès d’une petite composition pour une étoile montante du show Biz, Withney Houston, pour empocher un petit pactole. Sagement, Il s’oriente alors vers des études de marketing et de finance.
A 23 ans, il est simplement trader junior à New York chez Barclays.
Sa vie est faite de dépenses inutiles, de somptueux parcours de golf,
d’accidents de voiture de sport très gourmandes en carburant. On ne lui connaît pas de relations durables.
Les années « claquettes » lui semble loin.
Mais l ‘un de ces malheureux accidents de voiture est le fruit d’une rencontre fortuite et heureuse…avec Sissi DeVicious.





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